Construire mon bonheur
Choisir la vie

Je n'ai pas choisi de vivre.
Mais la vie est là, et je peux faire des choix  :
 ni me laisser manger, ni être agressif avec les autres. 
Un voie médiane existe. C'est possible. 
Celle d'un mieux vivre ensemble.

 

Choisir une direction ...

Oui, mais quel sera mon choix ? Le mien !

Suis-je prêt à suivre ce choix ?

  auteur : Didier,    Président de l'association Vivre Mieux

                             

Après les mutations sociologiques qui se sont principalement manifestées à partir des années 70 , il nous appartient d’inventer un nouveau mode de vivre. Il s’agit avant tout, de trouver en nous les forces de l’existence ; elles sont là cachées, inexplorées ou partiellement utilisées. C’est plus qu’un gisement d’énergie inutilisée, c’est aussi le fil d’Ariane rompu entre notre intérieur et l’image que nous montrons aux autres.

Aujourd’hui il y a donc un malaise social. Il y a un mal de vivre qui prend une dimension importante dans la société. Il y a ceux qui manifestent, ceux qui sont mécontents et ne s’expriment pas, et aussi ceux qui ne sont pas bien dans leur peau : les anxieux, les angoissés, les stressés … et la liste est longue. Il y a aussi ceux qui n’ont plus confiance ni en l’avenir, ni dans les autres, ils n’ont plus confiance en eux non plus. Pour ces derniers, c’est ce que j’appellerais volontiers « la maladie de la solitude morale », ils sont dans un isolement total. S’ajoutent les peurs, les perturbations du sommeil et de l’appétit. Alors pour tenir debout, on se shoote avec du café, des vitamines ou d’autres produits, on se plonge dans un activisme et surtout on essaie de ne rien montrer. « Tous allaient mal, mais tous n’étaient pas malades », pour parodier une fable bien connue.

Tout serait perdu, ou peu s’en faut, si l’on écoutait certains. Les difficultés ne sont pas principalement dans la violence elle-même, qu’il faut refuser, mais d’abord dans les causes de cette violence. Chercher les causes de cette violence n’est pas facile, pourtant de nombreuses pistes sont là. La prévention du mal être, c’est possible.

 

De l’esprit des lois

Au-delà des lois qui interdisent, au-delà de la Déclaration universelle des droits de l’homme et des chartes qui annoncent des droits et elles sont de plus en plus nombreuses, finissent par s’évanouir les devoirs de chacun. Des devoirs pourtant rappelés dans le préambule de la constitution de la 5ème république[1]. Comme dans notre société matérialiste n’existent que deux choses : celles qui ont un prix et celles dont on parle dans les médias, si l’on veut que l’homme trouve sa place dans la société, il faudrait aussi parler de tout ce qui le construit.

  Sur le seul plan du civisme, aussi bien que sur celui du droit, il ne peut pas y avoir de droit sans y avoir aussi des devoirs. Sur le plan humain, il est constructif de savoir que l’on a quelque chose à faire dans la société. Cela motive et donne une place à chacun. Nous avons tous des devoirs, il n’est pas agréable d’en parler, mais il est pourtant nécessaire de savoir ce qu’il nous est possible de faire. Savoir ce dont nous sommes responsables. Monsieur Henri Froment-Meurice, ambassadeur de France a récemment émis dans un grand quotidien quelques propositions pour une nouvelle charte des devoirs :

-    « Toute personne a des devoirs envers la société à laquelle elle appartient. »

-    « Toute personne a le devoir de préserver sa propre santé en s’abstenant de toute consommation abusive de produits nuisibles à celle-ci, tels que tabac, alcool, drogues, et d’éviter ainsi de peser sur les systèmes de financement de la Sécurité sociale. »

C’est aussi, dans ce même esprit, que le docteur Leguay, président des ORS[2] des Pays de Loire, a annoncé que  « La santé est affaire publique, celle de tous. »

En parlant des devoirs, le citoyen n’est plus cet individu dépendant qui attend tout de l’Etat, mais cette homme responsable qui devient un acteur dans la société. Très récemment les événements politiques nous ont amené à réfléchir sur notre démocratie. Elle sera aussi celle que chacun construira de son grain de sable : une participation au vote, un engagement politique ou associatif, des manifestations, un intérêt et une critique constructive sur la vie de notre démocratie.

 

De la réflexion

Une nouvelle pédagogie dans les CRDP[3] propose que la philosophie ne soit plus une simple matière scolaire, mais un outil pour mieux vivre, une réflexion très en prise avec la vie de tous les jours. C’est pourquoi, dès le primaire: « apprendre aux enfants à penser par eux-mêmes et pour eux-mêmes »[4] serait possible. Très tôt, l’enfant a le sens du partage et de la justice. Pourquoi donc laisser s’étouffer de telles richesses innées et ensuite regretter le manque de civisme ?

 

De l’éducation 

Freud dans ses derniers écrits, alors qu’il était exilé en Angleterre fuyant le nazisme, nous a beaucoup parlé d’une prévention du « malaise de notre civilisation », par une « éducation » à mieux se connaître, mieux s’aimer. Développer la confiance en soi et l’estime de soi, pour ensuite mieux s’ouvrir dans une vie en société. Un demi-siècle après cette invitation à une réelle prévention, il y a encore trop peu de réalisations en cours. L’expérience d’une association « vivre mieux », qui propose des conférences, des réunions d’échange, et diverses autres activités laisse pourtant apparaître la faisabilité d’une prévention en amont du mal être, auprès des jeunes et des adultes. L’expérience des éducateurs dans les cités, ou les maisons de quartier est très intéressante et riche de résultats. De réels horizons pour une prévention auprès des jeunes et des adultes sont possibles ...

 

Créer du lien social

Oui, c'est vrai, et c’est ce qui manque le plus. Mais qui ? et avec qui ? Avant d’envisager une vie sociale, avant de réclamer un minimum de civisme, c’est-à-dire une vie collective, celle-ci ne peut ni exister ni se mettre en place avec des individus qui ne sont pas dans leurs "pompes".

Avant de parler de la société, il serait intéressant de commencer par s’intéresser à chaque personne. Avant de construire ou perfectionner une démocratie, il est intéressant de s’intéresser à la bonne santé morale de chaque citoyen. Les enfants, les adolescents, les adultes, nombreux sont ceux qui souffrent de leur situation. Frustrations, peurs, solitude… Il y a un vécu, il y a une influence de la société sur les jeunes d’aujourd’hui. Ces enfants « ne sont pas des mutants. Ils sont le résultat de la société que nous avons fabriquée, le miroir grossissant du fonctionnement des adultes » nous dit Patrice Huerre[5]. Les adultes d’aujourd’hui ont été ces enfants là, ils ont fait ce qu’ils ont pu. Boris Cyrulnik[6] nous dit que dans les situations difficiles rien n’est perdu, et que tout est possible. Mais que ferons nous pour faire pencher la balance du bon coté ?

Il est possible d’aider les personnes à retrouver confiance, reprendre la place qu’elles ont perdu dans la société. Dans un second temps, favoriser le lien social. L’expérience de la journée « Immeuble en fête », créée sur l’initiative de l’Association des Maires de France et de l’Union Nationale HLM concoure bien à cet objectif : « renforcer les liens de proximité et créer une solidarité entre voisins sur la base de la convivialité et du dialogue ». C’est une expérience enrichissante pour celui qui accepte d’y participer. Dans les maisons de quartier, il y a aussi des choses intéressantes. Les activités de chaque association, quel qu’elles  soient concourent également à créer du lien social et assurer un mieux vivre.

  Aujourd’hui, il n’y a plus la pression sociale écrasante, il n'y a plus la morale restrictive du début du siècle dernier, heureusement ! La vie des jeunes n’est plus encadrée par une coutume ou un mode de vie imposé. Leurs seuls repères sont leur milieu de vie, mais ils sont « entourés d’adultes incohérents, qui ne font pas ce qu’ils disent » ajoute Patrice Huerre[7].

                                   

Le poids des mots

« On m’a dit que j’étais nul, je suis devenu nul. »

« On m’a dit que j’étais un bon à rien, je suis devenu bon à rien. »

« On m’a dit que j’étais un délinquant, alors j’ai fais des conneries pour ne pas décevoir. J’ai fait aussi de la prison. »

« Et puis un jour, quelqu’un m’a dit que j’étais capable de faire des choses bien, j’ai été surpris et cela m’a fait réfléchir. Il m’a dit qu’il comptait sur moi, je lui ai rendu la confiance qu’il me donnait. Je me suis reconstruis. »

« Aujourd’hui, je suis éducateur dans la rue et je sais quoi dire aux jeunes adolescents. »

 Dans la tourmente d’un adolescent en devenir, chaque difficulté s’additionne aux autres. Manque de racines… manque d’estime de soi…  dualité de la personne en construction…  manque de respect...     beaucoup est à faire. Un geste, une main tendue, ou un sourire peuvent aussi faire beaucoup.

 

La revendication sociale

Tout le monde réclame du lien social :

-         « Le consommateur veut qu’on lui parle[8] »

-         Le malade ne veut plus être un cas mais reconnu comme une personne qui souffre et que l’on écoute

-         La personne handicapée souhaite « le respect de quelqu’un qui est d’abord une personne avant d’être handicapée[9] »

-         Le citoyen ne veut plus être pris pour rien, il veut être écouté. Que l’on réponde à ses préoccupations

-Le citoyen attend tous les ans un compte rendu sur le programme présenté par l'élu. "Je veux bien faire confiance, mais je veux aussi savoir ce qui a été possible ou pas et pourquoi."

-         L’adolescent veut être écouté, se sentir compris et aimé.

-Trop de laxisme éducatif, ou trop de sévérité ...
et surtout avec une absence de témoignages affectifs par des signes extérieurs non exprimés   --> c'est la rupture de l'ado avec la société. 

- Bien plus qu'être aimé, chacun veut se sentir aimé.


 Chacun veut être respecté, mais cela voudrait-il exprimer que la fraternité, le 3ème volet de notre triptyque républicain serait dans les oubliettes[10] ?

Bien plus qu'être respecté, chacun veut se sentir respecté

Nous sommes pourtant, et tout le monde le dit, dans le siècle de la communication, mais rien ne communique. Les outils de communication sont là, mais rien ne passe. Chacun se plaint de ne pas être écouté, de ne pas être entendu. Il y a des réseaux téléphoniques, il y a Internet, des téléphones et des ordinateurs, mais aucune communication qui soit vraiment génératrice d’un bien être. Le lien social n’est pas là, il faut le créer.

 

   

La peur

A partir de tout ce qui nous contrarie, s’installent des angoisses, puis dans un second temps la peur. Les incertitudes et  les peurs conduisent à des réactions incontrôlables. Une peur en cache une autre. La peur de soi-même, la peur du lendemain, toutes deux non exprimées, sont souvent sous-jacentes à une peur des autres, la peur de la différence. Retrouver la sérénité n’est pas chose facile. Il y a des souvenirs qui nous conditionnent, des solitudes qui pèsent, des manques d’amour de soi qui nous affaiblissent. Les enquêtes sont là pour nous montrer les causes du mal être actuel. Ce poids est là, très présent. Mais comment vivre mieux avec ? j’ai peur de tomber et je tombe encore plus vite parce que j’ai peur.

 

Le manque d’estime de soi.

Bien que la société ne soit plus celle du siècle dernier, son influence culpabilisante se fait encore sentir. Dans les états du mal être, la culpabilité est ce sentiment qui détruit la personne dans ses forces intérieures. Il n’y a plus de confiance en soi, plus d’amour de soi, plus de désir, plus de plaisir par conséquent, plus aucune force de vie. Tout doit être reconstruit. Une des préventions possibles est de bien penser à soi, de s’aimer. Commencer par donner à soi pour ensuite donner aux autres. (toujours donner et jamais recevoir, ce n’est pas possible mais pourtant, c’est bien fréquent. )

 

Se libérer de ce qui m’agresse

Prendre de la distance, être zen, pour reprendre un mot devenu à la mode, cela ne s’improvise pas dans tous les cas. Le manque d’une connaissance de soi ne facilite pas les choses. C’est dans cette optique, pour donner quelques outils simples, que j’ai écrit ce livre « Amitié reçue ». Il s’adresse aussi bien à la personne en difficulté qu’à celle qui est proche et voudrait en savoir plus, et surtout savoir ce qu’il est possible de faire. Oui, dans ce livre, je parle donc beaucoup de l’amitié. C’est vrai, mais c’est elle qui donne les forces de la vie lorsque rien ne va plus. C’est elle qui crée ce lien social dont chacun a tant besoin pour exister au lieu de survivre.

 

Les risques de tomber   

La survie, c’est cet état d'activisme qui comme un tourbillon masque la réalité de la souffrance vécue. Rien n'est dit, rien n'est exprimé, tout semble aller au mieux. Il s'agit avant tout de sauver la face. Le travail peut devenir une drogue dans ses excès. Tout ce qui est refusé, caché, masqué fait encore plus mal. C'est un peu une fuite en avant pour tomber de plus haut.

L'état de glissement est cette situation dans laquelle les personnes âgées, et aussi quelquefois des personnes moins âgées, se mettent dans le désir de ne plus  vivre, celui de se laisser mourir à petit feu. Elles ne feront rien, ne diront rien mais vont se noyer dans des pensées négatives. Peu à peu la pensée créatrice influe sur le fonctionnement des organes. Dans le langage courant on dira que la personne n'a plus le moral.

L'état dépressif, qui envahit nombre de nos concitoyens, est celui d'un manque de confiance en soi, d'une tristesse continuelle, de troubles du sommeil, de l'appétit, d'un repli sur soi, une incompréhension avec les proches. S'y ajoute le sentiment de culpabilité, et les signes d'une dépendance affective. Des signes psychosomatiques variés peuvent accompagner cet isolement moral qui s'installe de plus en plus. Parfois ce seront aussi des idées noires et des souffrances intenses pouvant aller jusqu'au désir et à des actes de ne plus vivre. En fait il s'agit bien souvent d'un appel au secours et du réel désir de vivre une autre vie, une vie différente plus en accord avec ses propres exigences.

La recherche de compensations est certainement le symptôme le plus fréquent de notre mal être actuel. Il y a un manque, alors on va tenter de combler ce manque par un produit ou par un comportement. Lorsqu'il n'est plus possible de se passer de cette drogue, la personne est dans un état de dépendance. Dans tous les cas, il y a altération de la santé, cela peut provoquer des maladies ou un affaiblissement de la défense immunitaire.

 

L’attente actuelle de chacun est essentiellement tournée vers l’extérieur. Pourtant, c’est au fond de chacun de nous que se trouve la réponse à nos questions. La réponse et à mes questions et à mes difficultés ne peuvent pas venir d'une solution toute faite, apportée par un autre, mais dans la simple recherche de ma réponse à mes questions, avec mes possibilités que j'ai en moi. Un accompagnement me sera bien plus précieux  qu'une aide traçant un chemin inadapté. Il appartient à chacun de trouver et suivre son chemin. Son chemin de vie.
           C’est pourquoi, dans le livre que j'ai écrit, "Amitié reçue", se trouve une invitation à se découvrir soi-même. Plus qu’un simple récit, c'est une expérience partagée pour trouver une porte de sortie, et un essais pour une meilleure compréhension de la personne en difficulté. Dans les derniers chapitres c'est une invitation à une prévention au niveau de chacun dans un mieux vivre avec soi-même.

   

Faire un choix

Je sais que c'est en moi que se trouve ma richesse intérieure, mais je m'oublie trop souvent. Je suis envahi par le travail, les occupations, les soucis et finalement je n'ai plus l'impression de vivre ma vie.

Trop souvent je ne suis pas vrai avec moi même, parce que je me laisse entraîner dans les affres du tourbillon de la vie. J'ai un idéal à rejoindre, tout n'est pas possible, c'est vrai, mais il m'appartient quand même  de suivre aussi mes goûts et mes aspirations profondes, pour demeurer en harmonie avec moi-même. Carl Gustav Jung et avec lui, de nombreux professionnels de la psychologie moderne, nous informent de l'importance de vivre en accord avec notre idéal. Oui, c'est vrai, aller contre moi-même est une démarche qui m'a trop souvent détruit. C'est pourquoi, si je le veux, il m'est possible de mettre dans ma vie de tous les jours une couleur qui fera que tout sera différent.

J'ai une force intérieure qui me guide. Elle donne sens à ma vie. Ce jardin secret, celui de mon idéal de jeunesse, me propulse dans un bonheur intérieur si je le désire. Mais suis-je prêt de prendre le temps de m'écouter et d'accepter de vivre en harmonie avec moi-même ? 

Me concentrer tous seul, me ressourcer avec d'autres, choisir un livre qui fasse écho avec mes convictions, ou bien décider de ne rien faire, bien des solutions et bien des possibilités, mais à chacun d'effectuer ses choix de vie. A moi, de trouver mon chemin.

 

Agir sur les causes

Les conduites à risques, les consommations de produits, les états du mal de vivre sont pour la plupart, les conséquences des mêmes causes. Les seules actions sur la violence, la consommation de produits illicites, les détresses sociales ou psychologiques ou maladives sont nécessaires. Elles sont même indispensables et quelquefois insuffisantes. Mais limiter les interventions au seul traitement curatif des déviances de nos citoyens, ne pourra pas enrayer le mal être de chacun, sans aller jusqu’à sa source. L’examen des montants du budget national alloués à la prévention ne peut que nous laisser perplexe. Selon l’OMS[11], en France nous étions les premiers pour la qualités des soins, mais aussi parmi les derniers pour la prévention.

(aujourdhui en 2012 c'est la dégringolade, nous ne sommes plus en tête pour la qualité des soins, loin s'en faut ! )


Merci de bien vouloir consulter
 le Graphique en bas de page



Le graphique reprend succinctement quelques éléments d’une enquête que j’ai réali-sée auprès de 50 médecins généralistes, dans le cadre d’un mémoire pour un diplôme universitaire. Chaque professionnel questionné avait la possibilité de noter de 0 à 5 les critères proposés. Un indice supérieur à 125 veut donc dire, que celui-ci dépasse la médiane des notations possibles entre 0 et 250. Dans cette enquête effectuée auprès de nos médecins de familles, la tendance d’un certain mal de vivre, source de notre mal être, s’oriente en priorité sur le manque d’estime de soi et le sentiment de culpabilité. Cela correspond essentiellement à un oubli de soi dans le tourbillon de la vie, un manque d’amour de soi dans la course à la réussite, une difficulté à se positionner face aux autres. La solution n’est pas d’accuser le monde qui nous entoure, mais de nous positionner différemment face aux événements qui nous agressent. A un commercial, on lui apprend bien à maîtriser le client pour arriver à une conclusion du marché. Pourquoi ne ferait-on pas aussi des cours pour que chacun appréhende mieux les difficultés de la vie ?

De la pensée de Freud relative à la nécessité d’une éducation, aux écrits effectués par des professionnels spécialisés dans la santé mentale, à l’observation des médecins généralistes, tout concoure dans la même direction, celle de la nécessité de faire une prévention.

 

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La prévention pour un mieux vivre est possible. Elle appartient à la décision de tous et de chacun. C’est aussi ce que j’ai voulu montrer dans mon premier livre « Amitié reçue », à travers la nécessité d’une meilleure connaissance de soi et celle d’un mieux vivre avec les autres. En final de ce livre, les perspectives d'une prévention possible.

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[1]  Le préambule de la constitution du 4 octobre 1958 rappelle la déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 : droits et  devoirs du citoyen.

[2]  Observatoire Régional de Santé

[3]  Centre Régional de Documentation Pédagogique (éducation nationale)

[4]  Jean Yves FOURNIER, agrégé de philosophie et professeur à l’IUFM de Créteil

[5]  Patrice Huerre, expert psychiatre près de la cour d’appel de Paris

[6]  Boris Cyrulnik, psychiatre comportementaliste a écrit : « Un merveilleux malheur », « Les vilains petits canards » et « Les nourritures affectives » aux éditions Odile Jacob.

[7]  Patrice Huerre, expert psychiatre près de la cour d’appel de Paris

[8]  Philippe Rucheton, directeur de recherche au Centre de communication avancée

[9]  Vincent Assante, vice-président de l’Union nationale des polios de France

[10]  Liberté, Egalité, Fraternité.

[11] Organisation Mondiale de la santé.

Les principaux déterminants du mal être