Construire mon bonheur
Cultiver mon bonheur

Cultiver mon bonheur

Bonheur pour moi  et Bonheur pour les autres


 

1-L’admiration des autres. Essayer de passer du héros à l’être humain, de l’objet au sujet. Passer de l’état « fan d’une star » à une situation d’être soi. Apprendre à voir l’autre comme un être humain égal et différent de moi.  Le héros, les bons, les méchants dans les histoire et les contes de fées c’est constructif pour l’être humain, et en particulier pour l’éducation de l’enfant, mais transposer cet imaginaire dans la réalité de tous les jours, c’est s’éloigner de la réalité et de soi-même.

2-Le regard des autres que je ressens, celui qui me détruit au fond de moi, c’est aussi une vision qui dépend de moi. À cette situation qui me fait souffrir je peux tenter un regard aimant vers moi dans un premier temps pour me construire, et ensuite un regard avec les autres. (non pas sur les autres)

3-Faire confiance. Confiance en moi. Confiance dans les autres. Mais avoir confiance dans un futur lointain, cela ne doit surtout pas nous faire abstraction du présent qui est toujours le passage obligé pour accéder au futur. Le futur ne peut se construire que sur le présent. Aussi, est-il intéressant de prendre conscience qu’un intérêt excessif au futur, fait échapper à la temporalité et à la construction de soi.

4-Le non jugement. Oui, essayer de ne plus juger de l’autre par accéder à une acceptation que l’autre soit dans la souffrance, pour guérir le malheur qui s’enchaîne et se multiplie dans la violence et le refus d’écouter l’autre

5-La liberté. D’abord profiter de la liberté d’être soi, qui est certainement un des plus grands acquits de la période actuelle, mais aussi une liberté perdue[10]. Commencer par gérer le respect de soi et c’est très lié avec la liberté, pour ensuite plus facilement respecter l’autre.

6-Éviter la réduction de l’être humain à seule identité sociale : l’élève, la mère, le patron, le salarié, le smicard, l’handicapé, le croyant, hier le païen et aujourd’hui l’athée, l’homos, le sans logis, le sans papier,   etc. Tout ce corporatisme rend impossible la construction de la personne, parce que se limitant aux seules valeurs extérieures à soi. Il y a aussi des valeurs intérieures, à découvrir, préserver, et développer pour un accomplissement de soi. En aucun cas, un être humain ne peut être réduit à un numéro ou à un pion « appartenant » à un groupe. Il en va de même de la dynamique d’un groupe où personne n’est reconnu avec respect et dans son individualité. Le sentiment d’appartenance est tout autre. Il construit et fortifie la personne, mais à pour origine une démarche volontaire et individuelle de celle-ci à l’égard de son entourage. C’est avant tout un sentiment plus qu’une réalité matérielle, mais un tonus qui fait que l'on se sente bien.

7- Le sentiment d'être utile autour de soi ...

7-Le droit à la différence. Personne ne ressemble à un autre, ni dans son physique, ni dans son comportement, ni dans ses compétences. Il y a un droit à la différence.

8-La complémentarité Le maillon faible cela n’existe pas, il n’y a qu’à la télé où on peut voir des choses pareilles, il n’y a que des maillons complémentaires. Chacun a quelque chose à donner aux autres.

9-Le respect. Respect de soi et respect de l’autre c’est une condition fondamentale pour bien vivre ensemble et une obligation pour soi. Je ne peux pas respecter les autres si je ne commence pas par me respecter moi-même.

10-  Le temps de vivre. Savoir s’arrêter, faire une pause. La halte, c’est ce qui permet de continuer avec de nouvelles perspectives, de nouvelles forces. S’arrêter c’est prendre le temps de vivre, dans le silence total, rien faire et seulement penser à soi, parce que rien faire c’est faire quelque chose.

11-   Parcours santé. Que ce soit du sport, de la marche, ou un déplacement en fauteuil roulant, pour celui qui peut le faire[11], 20 minutes par jour ce serait mieux qu’une séance hebdomadaire. Même en ville ce peut être le contact avec les espaces verts, les oiseaux et quelque fois aussi un rayon de soleil. L’exercice physique fait du bien.

12-  Choisir ses amis. Il y a des gens avec qui je me sens bien et d’autres pas. c’est comme cela. Aussi je dois faire de choix et ne pas tout accepter. Les amis doivent être en mesure de m’accepter malade, tel que je suis. C’est à moi de choisir mes amis, de décider de ma vie.

13-  Refuser la médiocrité.  Il est toujours plus facile pour l’entourage de « raisonner », savoir pourquoi, poser des questions que de  « résonner » aux émotions vécues et de partager la souffrance. Le vrai partage se fait avec le cœur, et même bien plus avec des gestes ou un sourire qu’avec des mots. Il y a aussi des situations qui me conviennent, d’autres pas. A chacun de déterminer son mode de vie et c’est à moi qu’il appartient de faire connaître le mien. (extrait du livre : « Amitié reçue », auteur Didier)

14- Un minimum de transcendance, me permet de retourner vers moi même. je ne suis pour avoir et faire mais pour être. Être, c'est exister, se sentir vivre.

15-               Le bonheur. On peut se croire heureux, ou bien croire que quelqu’un est heureux, parce qu’il n’y a pas de souffrances. Mais le bonheur c’est bien plus qu’une absence de souffrance[12].  Le bonheur serait plutôt dans la qualité du lien avec soi, et dans la qualité du lien avec les autres.

 

Observation

Après une rupture ou un accident, on ne peut pas dire « refaire sa vie », mais plutôt « continuer sa vie », parce que la vie ne s’arrête pas. Elle continue avec le passé. Si nous grimpons une marche, c'est toujours le même escalier. La même vie. Le passé est là, il nous colle à la peau et on ne peut pas faire autrement que faire avec. Accepter de faire avec, c’est la seule solution de s’en détacher.


Une information complémentaire, sur un thème voisin, se trouve dans la rubrique "Le sens de la vie".


Pour trouver le sens de sa vie,

il me semble être nécessaire de chercher aussi

un accomplissement de soi avec les autres.

                                                    ---------------

Ceci est peut-être un chemin du bonheur ?

 

 

 

 

 

 

 

 


La différence est le seul point commun

Que nous ayons à partager ensemble








site associatif: 
www.construire-mon-bonheur.fr

 


  

[10]   Une liberté perdue dans les dépendances, les compensations. Triste constatation que les êtres humains puissent quitter une servitude pour, j’allais dire choisir, pour tomber dans une autre. Dans les conduites addictives (dépression, drogues : 90.000 décès actuellement et 130.000 dans quelques années avec le tabac et le cannabis principalement, avec les conduites à risques, le culte de la personnalité, l'attachement aux apparences et à la réussite. Des situations de compensation d’un manque qui ne font que détruire plus ou moins la personne.

Tomber dans une addiction, c'est prendre une distance supplémentaire avec le bonheur.

[11]  en cas de problèmes particuliers, solliciter un avis médical

[12]  C’est même bien autre chose, puisque parfois, on peut être heureux malgré de grandes souffrances. Cela arrive.