Construire mon bonheur

Construire le bonheur d'une vie à deux

Nul ne peut présumer de la durée d'un amour
entre un homme et une femme.
Rien n'est définitivement construit.
La vie serait un patchwork en construction.

 

 Une construction de tous les instants.

 

Les secrets de la vie à deux
Un homme et une femme
.


Un homme et une femme forgent la trame du bien vivre ensemble,
Protégeons ce lien essentiel et fondamental de la vie.
C'est le ciment de notre société qui se grandit.

 

1- Commencer par m'aimer, moi .

 

prendre du temps pour moi.
Il est clair que si je ne commence pas par m'aimer
Je ne pourrai pas aimer les autres.

 

D'un autre coté, il est bien difficile d'aimer
quelqu'un qui ne s'estime pas, ni n'a confiance en elle.

 

Il semblerait d'un certain point de vue, 
Qu'une tierce personne ne s'aimant pas elle-même
N'existe pas, ou du moins se trouve ailleurs.
Peut-il être possible d'aimer qu'qu'un qui n'existe pas ?

 

Sera-til possible d'être aimé par mon conjoint, si je n'existe pas ?
Si je n'habite pas mon corps ?

 

Pour être aimé
Commencer par s'aimer.

 

 

 

 

 

2- Commencer par me respecter, moi .

 

Respecter aussi mon désir intérieur.
Il est clair que si je ne commence pas par me respecter
je ne serai pas capable de respecter les autres.

 

Pour être respecté
Commencer par être respectable.
Ce sera plus facile pour l'autre.

 

 

 

3- Aimer, la personne à côté de moi .

 

Prendre du temps pour elle.
Avoir des petites attentions.

 

Une grande vie ne se construit
Que dans les petites choses.

 

 

 

 

 

4- Respecter, la personne à côté de moi .

 

Respecter l'autre.

 

chacun son espace vital, sa surface pour s'installer.
Ne pas s'étouffer !
Du temps pour lui.
Du temps pour elle.

 

C'est un peu comme l'amour hérisson.
Trop près cela pique.
Trop loin, cela est froid

 

Pour mon coeur !

 

 

5- D.R.D

 

Donner et Recevoir

Charles Mauss a écrit beaucoup de choses sur ce sujet? C'est très intéressant mais il est facile de rester sur sa faim, car la vie n'est pas si simple que cela. il y a aussi : demander, accepter et refuser. Et là, nous plus en mesure de coprende les difficultés de le communication et par le fait même, les pierres d'achopement du vivre ensemble et d'autres fois les constructions d'un nouveau lien apparemment inattendu.

Parce-que  Georges Folgoas a demandé à un désespéré de l'aider à construire une cabane pour une femme seule et sans ressources et son jeune enfant au milieu d'un hiver glacial, ce fut pour lui un rayon de soleil immédiat, une été de motivations et de rayonnemenst dans une nouvelle vie. Pour résumer: lui avoir demandé une aide a été lui donner un sens à sa vie.

. Demander c'est donner .

 

Demander

En réfléchssant sur l'exemple précédent, je me demande, si ne jamais demander quelque chose, à la personne qui est à coté de soi, ce soit réellement lui faire un cadeau ? Bien au contraire me semble-t-il.

Ne rien demander, c'est peut être l'ignorer, ou ne pas oser se montrer, ou même bien plus encore : ne pas exister et ne pas montrer ses différences.

Certes, il y a un juste milieu en toute chose. il ne s'agit pas de demander tout et n'importe quoi,  ni à tout moment non plus, au risque d'abuser et de décevoir.

Demander c'est donner. Utopie ou paradoxe ?  il est certains que dans des exemples particuliers, demander laisse transparaître à la personne sollicitée comme une impression d'être utile. Bien plus encore ce peut-être l'occasion de retrouver un nouvel élan de vie, une renaissance.

Demander c'est faire confiance. Il est d'usage, et c'est un peu la réalité, qu'on ne ne se permet pas de demander quelque chose à n'importe qui. ce serait un lien que l'on consolide.

Oui, j'en suis sûr, demander quelquechose à la personne qui est à coté de moi, c'est parfois lui donner  le sentiment d'être utile, lui exprimer ma confiance en elle et bien plus encore lui donner une raison de vivre. Mais que peut-on donner de plus, à quelqu'un que l'on aime, que lui demander ... ?

 

Dire non

Les soiante-huitards et bien d'autres à suivre on eu la facheuse habitude de ne pas oser dire non. En 1968 j'avais 23 ans et j'en ai fait partie. Cela m'a valu parfois, bien des déboires. Ne pas dire non à ce qui est contraire à mes exigences de vie, laisse la part belle aux rats et aux chacals qui savent en profiter. J'ai donc appris à dire non à la médiocrité et me construire dans la confrontation du désir de chacun.

La vie à deux n'est pas obligatoirement avec des disputes, mais certainnement avec la confrontation du désir et des exigences de chacun. un échange avec respect et écoute attentive permet de trouver un chemin de convergence.

 

6- Utiliser le langage LDE

 

Le langage LDE cela s'apprend.
Il ne s'apprend pas comme un savoir cognitif
Mais s'acquière par un apprentissage.

 

Un savoir se mémorise dans un coin du cerveau.
Un mode de vie: Le respect et la bienveillance, s'acquièrent par expérience.
Cela se vit, et se construit à travers des événements vécus.
Il y a un apprentissage volontaire à effectuer.

 

Un apprentissage de tous les jours.

 

 

 

 

 

7- Ne pas oublier de prendre du temps pour nous deux, nous .

 

Se regarder, se sourire, un geste ...
Raconter, partager
Faire des choses ensemble

 

et aussi, très important,
prendre du temps pour les instants d'intimité.
après 23h, ce n'est pas toujours l'idéal !!!

 

 

 

8 - Nous ouvrir dans un projet commun.

 

Faire des choses ensemble.
- Pas forcément la même chose
- Mais peut-être quelque-chose de complémentaire et participant au même projet commun.

 

 

 

 9 - Nous constuire dans la plénitude

 

Avec les jours et les années qui passent, se construit une complicité. Une connivence dans toute les dimensions.
Bien plus que la seule présence physique des deux corps, bien plus que celle des deux coeurs, pour qui veut bien accepter d'ouvrir ses yeux à l'invisible, pour qui veut bien écouter le silence du mystère de la vie humaine,  verra, entendra  et respirera cette dimension intérieure de chacun, se conjuguant l'une à l'autre.

 

La spiritualité intérieure de chacun,  chacune rejoignant celle de l'autre, conduisent comme à une plénitude née à le fois de la différence et de la complémentarité.

En chacun de nous il y a une dimension intérieure invisible mais réelle qui fait que la vie à deux, est bien plus que la seule histoire d'un homme et d'une femme, bien plus que la rencontre de deux coeurs: la rencontre et le bonheur de deux idéaux se rejoignant.

 

Que chacun mette sur cette intériorité, le nom qui soit le sien, le partage de celle-ci dans la vie commune d'un homme et d'une femme, conduit à une certaine plénitude. Un vrai bonheur.

 

 

 

 

 

 

 

Cela a pu commencer par :

1- Séduction

2- Plaire

3- Convaincre.

 

Mais le premier préalable, est bien entendu le respect et l'acceptation de la différence.

 

 

1- Besoin de dire.
Chacun a besoin de s'exprimer.

 

2- Besoin d'être entendu.
Chacun est réconforté par une écoute attentive.

 

3- Besoin d'être reconnu pour ce que je suis.
Nul n'est identique à aucun autre. Je suis ce que je suis.
« Don't let me over ». Ne me demande pas de changer.

 

4- Besoin d'être valorisé.
Valorisation de la différence.

 

5- Besoin d'intimité ensemble.
Les instants privilégiés ... sont nécessaires ...

 

6- Besoin d'intimité seul :
intimité privée et personnelle :
Réflexion, détente, repos et paix intérieure

 

7- Besoin de nourrir le lien – respect, écoute, complicité,
faire des choses ensemble,
faire des choses seul et se retrouver.

 

8- Besoin de créer : ce n'est pas l'autre qui décide de tout.
Partage du pouvoir de décision.

 

9- Besoin de rêver ensemble.
Le rêve est une dimension fondamentale de l'être humain.

 

10- Besoin de rêver seul.
Chacun est unique et différent.
Chacun sa respiration,
Chacun son rêve. . et ses instants personnels.

 

11- Besoin de ne rien faire.
Parce que ne rien faire c'est faire quelque chose.
C'est aussi une possibilité de me rencontrer.
Savoir donc, de temps en temps, se réserver quelques instants pour soi. 

 

12- Besoin de silence.
Pour me ressourcer dans mon intériorité.
Un besoin fondamental beaucoup trop bafouée
dans notre société moderne avec tous ses bruits déshumanisants.

  

  

Chacun de ces 12 points tricote le lien conjugal.

Ce sont les nourritures affectives.

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  Au delà du seul lien affectif, les difficultés de communication
peuvent générer des résignations ou des déceptions.
C'est alors qu'il est encore plus nécessaire d'être prudent
dans le langage. 

 

13 - Nécessité de refuser la violence. 
Dire NON à la violence, parce que rien n'est possible avec.
Apprendre le langage non-violent pour mieux comuniquer ensemble.
( voir le chapitre violences ) 

 

14 - Nécessité de connaître nos différences.

Dans les discussions
Lorsque l'homme se confie, il parle de ce qu'il a fait.                L'homme est dans le "faire"
Lorsque la femme se confie, elle exprime ses sentiments.        La femme est dans le "être"

De retour du travail, arrivant au domicile et se retrouvant:
L'homme est dans le besoin urgent de décompresser  -   Ne lui demandez pas de raconter tout de suite.
La femmes est dans l'attente immédiate d'échanger

Dans les besoins fondamentaux : sexe et affectif:
Tous les deux ont les mêmes besoins, mais en ordre inverse de priorité.
Aucun des deux ne peut se satisfaire à long terme, d'une seule de ces deux dimensions.
L'un est plus dans la demande, l'autre plus dans l'attente.
N'oublions pas, nous autres occidentaux, insuffisamment éduqué à l'affectif,
que les caresses sont fondamentales, les petits gestes importants,
les petites attentions surprises aussi. 

Un être humain, n'existe pas, ni ne touve sa grandeur dans un acte exceptionnel et unique, mais dans les petits gestes répétitifs de toute une vie d'amour. Un bisou par ci, une caresse par là, une petite attention de temps en temps, un regard aimant ou un sourire en d'autres occasions. La vie à deux, n'est pas celle d'une maison que l'on construit en une ou trois années, et qu'ensuite on profite du confort établi. La vie humaine est avant tout affective. C'est une construction de tous les instants de la vie. Le tissu de la vie affective,  se tricote chaque jour de la vie à deux. Chacun tricote sa part, avec ses compétences spécifiques.

Rien n'est définitivement acqui, puisque c'est à continuer de tricoter à chaque instant. C'est sans doute pourquoi il a pu être dit :

"Nul ne peut présumer de la durée d'un amour"

"il suffit de laisser dépérir la flamme d'une bougie pour qu'elle s'éteigne"

" il m'appartient de savoir ranimer
la flamme de l'amour"

" Fais du feu dans la cheminée. La chaleur fait du bien au corps,
la lumière jaune orangée des flammes re-vivifie le coeur.

 

15 - Le lien affectif
Dans la vie à deux on est trois, il y a l'un, l'autre, et l'amour. L'amour c'est un lien et chacun tient en sa main une extrêmité. Le courant de la communication passe par le lien. Que l'un des deux ouvre sa main et lache le lien, la vie commune n'est plus. Alors que peut-il être possible de faire ?

 
0bliger l'autre ? NON
S'énerver ? NON
Crier? Gueuler ? être violent ? NON
Séduire ? OUI
Faire plaisir ? OUI
Convaincre ? OUI

Ce qui a été construit dans l'amour, ne peut être reconstruit que dans l'amour.

Un pot cassé, est un pot cassé. Même recollé, ce sera toujours un pot cassé. Recoller les morceaux, oui, mais qu'en sera-t-il de l'avenir? De cette épreuve, en ressortira-t-il  une nouvelle force ou une faiblesse ? Tout dépend de ce que chacun pourra en faire? Tout événement de la vie est une expérience constructive ou destructrice. D'un même événement,  chacun étant différent  dans son être, et différent dans son passé, en vivra une expérience différente.

 

15 - Les étapes de la vie à deux
La première étape dure 3 ans.

la première étape serait passionnelle.
Ce serait une étape constructive du lien
Un peu comme le bouton d'une rose qui a besoin de rester fermé avant d'éclore au monde extérieur.

La seconde étape s'orienterait souvent vers un projet encommun.
- se déterminer un but ou un objectif à atteindre
- faire deschoses ensemble.
Ce serait plus une ouverture aux autres et à tout ce qui nous entoure.

La troisième étape ....
ne peut exister que si les deux premières ont été vécues.

 Tout aussi bien au cours de la seconde étape, que de la troisème, il peut être intéressant, un jour que cela me ferait plaisir, de me remémorer les premiers instants de notre vie à deux, surtout en prendre suffisamment le temps dans une réflexion sur un ou plusieurs jours, ou plusieurs semaines, chacun sa vie, chacun son rythme,  et me poser les questions suivantes:  :

1- Séduction  --> qu'est ce qui a pu me séduire au premiers jours ?

2- Plaire          --> qu'est ce qui a pu me plaire au début ?

3- Convaincre  --> qu'est ce qui a pu me convaincre de faire le pas ensemble ?

4- Et aujourdhui ?   --> Qu'en est-il ???     ????   ?????

5- Qu'est ce que je veux ?   dans mon être intérieur ?
                                                 dans mes désirs ?
                                                 dans mes besoins ?
                                                 quel est mon choix de vie aujourd'hui ?



La continuité se fait dans une évolution constructive du lien    ...

                                              module en cours de développement.

.
 

16 - La fidélité
1- La fidélité, c'est d'abord être fidèle avec soi-même. Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Qu'est ce que j'ai décidé ce jour là, pour ma vie entière ?
2- La fidélité positive, celle qui construit la vie à deux et apporte de nouvelle mailles dans le tricot affectif, c'est d'abord de m'inquiéter de savoir si je donne à l'autre tout ce dont il ou elle a besoin.
3- La fidélité négative, c'est ne pas faire ....    Mais cette dernière question ne se pose pas si les deux premiers points ont été respectés.

La fidélité n'est pas spécialement de rien faire ailleurs, mais bien plus fondamentalement de répondre aux besoins et aux attentes de l'autre. Quand l'un et l'autre sont comblés, le besoin d'aller voir ailleurs ne se pose pas. Il n'y a alors plus d'obligation ni d'interdit, mais à la fois un bonheur et un besoin de rester ensemble.

 

 

 

 

Aimer dans la vie à deux

Aimer, est une belle chose de la vie qui quelques fois nous échappe, surtout et encore plus dans notre monde moderne très déshumanisé. C'est pourquoi, il a souvent été dit :

« Nul ne peut présumer de la durée d'un amour. »

Cette attirance, cette première rencontre, entre deux êtres différents, que sont un homme et une femme, relève d'une part de mystère. Cette inconnu qui nous a rassemblé, ce sourire, ce regard, cette écoute et ce partage qui nous ont attiré et fait que nous sommes ensemble est subtile et impalpable. Presque inexplicable dans sa profondeur. Chut ! Ne pose pas de question, nous réconforte, écoute le souffle de la vie qui construit notre amour. Ne cherche pas à tout savoir. Déguste ce qui est bon, cultive et entretien cet amour qui nous reconstruit et vivifie le bonheur dont chacun à besoin dans sa vie.

 

Aimer quelqu'un

Aimer quelqu'un, ce n'est pas se reposer, ni croire que tout est est arrivé. Chaque matin lorsque le soleil se lève, c'est le premier jour de la vie qu'il me reste à vivre. Tout est à continuer de construire. Une vie de bonheur ce serait un peu comme la construction de toute une vie. Chaque jour il y aurait un parpaing, un chevron ou une ardoise à poser dans la maison du bonheur.

 Le chiffre 4 serait-il un chiffre magique ? le carré du bonheur ? Là aussi, 4 points fondamentaux pour essayer de mieux vivre.

1- Dans un vrai amour commencer par m'aimer et prendre soin de moi pour exister pleinement. Si je ne commence pas par m'aimer, je ne peux pas durablement aimer l'autre. Si je n'existe pas dans les instants présents, l'autre ne peux pas me rencontrer et m'aimer.

Sur ce premier point il y a une explication psychologique dans la construction du lien entre un homme et une femme : il ne m'est pas possible de donner durablement à l'autre, si ce je ne commence pas donner à moi-même. En donnant à moi, j'existe aux yeux de l'autre. Exister c'est fondamental pour aimer et être aimé. Il y a une explication dans les textes anciens qui disent « aime ton prochain comme toi-même ». Le mot « comme » est fondamental. Il nous est demandé de commencer par s'aimer soi-même avant de commencer à aimer l'autre. Bien avant que n'existe la psychologie, demeurait le bon sens dans les écritures. Un bon sens que l'on a galvaudé, un bon sens que l'on a oublié. Pour simple information, rappelons que l'égoïsme ce n'est pas le fait de penser à moi, mais celui de refuser de penser aux autres.

 

2- Dans un vrai amour, il y a des gestes affectifs. L'amour platonique, est une vue de l'esprit, qui ne mène pas loin, au regard des exigences de la vie à deux. Les gestes affectifs, même s'ils sont pas toujours innés, ni susceptibles de s'exprimer naturellement, ils sont réellement nécessaire pour animer la flamme de cet amour qui nous fait vivre ensemble dans le bonheur.

 

3- Dans un vrai amour, il y a besoin de dire. …..

 

 

4- Dans un vrai amour, il y a besoin de réfléchir. ….

je ne suis pas seul on est deux. …..

Dans cet amour qui nous unit, on ne faitt pas 1 mais 3.

 

Ces quatres points de la vie à deux.    Après en avoir fait l'expérience dans l'amour conjugal, entre un homme et une femme,  pourront  être avantageusement repris, dans l'amour filial avec nos enfants.

Avec quelques nuances que chacun et chacune est à même de voir.

 

Module en cours de développement.

 

 

La plus grande des maladies
C'est la solitude.

La solitude la plus douloureuse
C'est la solitude accompagné (e).

Plus pire que la solitude
C'est l'indifférence,
C'est le mépris,
C'est la violence

Encore plus pire
C'est la perversité,
la manipulation
et le harcèlement.

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et alors, il n'y plus de vie à deux possible.

De même que pour construire, il faut être deux sur le chantier.
Pour retricoter les maillons affectifs manquants, il faut aussi être deux.

éventuellement, consulter la rubrique "violences"